« Nous avons eu la grande joie de décider de vendre notre maison et de donner l'argent à Caux », a déclaré Anneli à la conférence du 29 juillet 1956. « L'homme à qui nous l'avons vendue a été tellement impressionné qu'il a également donné 10 000…
« Nous avons été catapultés dans l'histoire », déclare Manasseh Moerane, l'un des trois scénaristes de Liberté. La pièce de théâtre est vue par 30 000 personnes dans toute l'Europe et la demande était si forte qu'ils décident de faire un film.…
Lorsque Saidie Patterson, une syndicaliste d'Irlande du Nord, prend la parole à Caux en 1954, elle tient à souligner que le Réarmement Moral (aujourd'hui Initiatives et Changement) n'avait pas affaibli son esprit combatif. « Je pensais que c'était…
En 1953, Mohamed Masmoudi, un jeune nationaliste tunisien qui mène une existence semi-clandestine, vient à Caux. C'est d'ailleurs plus ou moins clandestinement qu'il avait passé la frontière suisse. À Caux, il perd sa haine du peuple français et…
Lorsqu'Elsbeth Spoerry travaillait à remettre en état un Caux Palace passablement abîmé pour y accueillir les premières conférences en 1946, elle était loin de se douter que, six ans plus tard, elle s'y marierait avec plus de 1000 invités qui…
Jean-Jacques Odier n'est pas très impressionné lorsqu'il rencontre pour la première fois Maurice Mercier, l'homme à l'origine des grandes délégations industrielles françaises qui visitent Caux en 1951. Il aurait semblé tout à fait à l'aise, servant…
Le drapeau japonais flottait devant le centre de conférences lorsque 64 Japonais-e-s sont arrivé-e-s à Caux en 1950. Ce fut un moment émouvant : au Japon, toujours sous occupation américaine, il était interdit d'arborer le drapeau national.
C'est dans les années vingt, alors qu'il était encore mineur, que Max Bladeck rejoint les rangs du parti communiste allemand. Sa visite au centre de conférence à Caux en 1949 changera sa vision du monde.
L'Allemagne était en ruines. L'Europe était en ruines. Des millions de personnes avaient été tuées, des millions d'autres blessées et déplacées. Sans compter les ruines morales, à l'origine d'un profond traumatisme collectif qui avait désespérément…
«A cette époque, même un chien aurait refusé un morceau de pain de la main d'un Allemand», se souvient Peter Petersen, l'un des 150 Allemands que les Alliés ont autorisés à venir à Caux en 1947. Ils ont été parmi les premiers Allemands à quitter…
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