Claude Dubey
Originaire du canton de Neuchâtel, Claude Dubey y a vécu jusqu’en 2008, avant un grand voyage aux Etats-Unis pour apprendre l’anglais. A son retour, elle s'est installée à Fribourg en Suisse, puis en campagne lausannoise avant de poser définitivement ses valises en Valais en 2015, où elle élève sa fille. Amoureuse de la nature et du terroir, elle aime sillonner les montagnes à ski ou à pied, à nager dans l’eau transparente des lacs, sans oublier de déguster les merveilles culinaires que nous offre la Suisse.
Comprendre le problème en amont !
Rencontre des ancien-ne-s de l'Académie d'été sur le climat, la terre et la sécurité
06/09/2022
L'un des objectifs principaux de l'Académie d'été sur le climat, la terre et la sécurité est la création d’une communauté interdisciplinaire de professionnel-le-s désireuses et désireux d’apporter des solutions aux problèmes de la dégradation de l'environnement et du changement climatique, ainsi qu'aux défis sociaux qui les accompagnent. Cette année, une version intégrale de l'université d'été n'a malheureusement pas pu avoir lieu, mais les participant-e-s des éditions précédentes ont tenu à se retrouver le 12 juillet dernier pour un événement en ligne.
Des fenêtres Zoom s’ouvraient simultanément au Kenya, au Nigeria, au Portugal, en Suisse, en Ouganda, au Royaume-Uni et aux États-Unis. L'événement a débuté par un échange où chacun-e a pu exprimer ce qu’il et elle trouvait passionnant dans sa fonction actuelle et ce qui manque encore pour permettre de mieux relever les défis les plus pressants.
Plusieurs thèmes se sont révélés récurrents à travers le monde, notamment la difficulté à faire entendre aux personnes au pouvoir des messages pouvant aboutir à un véritable changement, pour réduire par exemple le risque de catastrophes environnementales, mais aussi la nécessité d'un effort collectif sans relâche afin de combattre les problèmes environnementaux, la difficulté de reconnaître la véritable valeur des écosystèmes naturels, tels que les forêts indigènes et les océans, et enfin la marginalisation des modes traditionnels de gestion de l'environnement.
La deuxième partie de cette réunion a pris la forme d’un « Design Sprint », un atelier animé Lauren Fletcher de Beta Earth Venture Studio. Lauren Fletcher a été longtemps ingénieur et scientifique pour la NASA, entre autres, et est l'inventeur de la technologie des drones planteurs d'arbres. Cela étant, ce n'est pas parce que vous proposez une solution que vous répondez à un problème, et encore moins à un besoin.
Ce n'est pas parce que vous avez une solution que vous vous attaquez à un problème, et encore moins que vous répondez à un besoin.
« La plupart d'entre nous ont déjà eu des idées innovantes répondant aux problèmes qui nous tiennent à cœur », a affirmé M. Fletcher. « Cependant, ce n'est pas parce que vous avez une solution que vous vous attaquez à un problème, et encore moins que vous répondez à un besoin. Il est donc très utile de commencer par un problème bien défini. En tant qu'acteurs du changement, vous avez une perspective unique sur les problèmes locaux et régionaux qui sont directement ou indirectement liés à votre travail », a-t-il poursuivi. ' « En travaillant main dans la main, vous créerez un index des problèmes et les interrelations entre les différents problèmes deviendront limpides. Vous pourrez alors vous inspirer mutuellement pour appliquer votre expertise de manière ciblée et construire des solutions au service de vos communautés. »
Certain-e-s d’entre nous participaient pour la première fois à un atelier animé par un expert en fusées et en Design Sprint, qui comme son nom l'indique, se déroule dans un temps donné.
Les problèmes identifiés par les participant-e-s ont pu être rapidement regroupés en cinq domaines thématiques : gestion des ressources et des déchets ; environnement, déforestation et marchés du carbone ; sécurité alimentaire ; migration et sécurité foncière ; gouvernance et politique.
En travaillant main dans la main, [...] vous pourrez alors vous inspirer mutuellement pour appliquer votre expertise de manière ciblée et construire des solutions au service de vos communautés.
Les ancien-ne-s du programme ont choisi de s’attarder sur les différents problèmes de gouvernance et de politique, en cherchant à discerner et à comprendre leurs caractéristiques communes. Au fur et à mesure que la discussion progressait, un problème sous-jacent est apparu : les processus de gouvernance et de prise de décision dirigés de l'extérieur, qui marginalisent les communautés clés, créent non seulement une dépendance et une asymétrie, mais perpétuent également un cycle d'approches non participatives, ce qui entrave les solutions locales.
Irene Ojuok, doctorante en restauration de l'environnement au Kenya, a déclaré qu'il était « encourageant de voir que des problèmes qui semblaient d'abord déconnectés et compliqués pouvaient être perçus plus clairement et compris dans toute leur complexité »'.
« J'ai trouvé extrêmement encourageant le fait que nous puissions nous appuyer sur les forces de chacun-e et collaborer comme nous l’avons fait », a conclu Alan Channer, codirecteur de l'université d'été. « En continuant à donner l'exemple d'une collaboration profonde entre les différentes disciplines et secteurs d’activité, les origines et les nations, nous pouvons ensemble changer le monde ».
Caux et l'Académie d'été comptent parmi les meilleures initiatives auxquelles j'ai pu participer. J'apprécie vraiment le dévouement et le soin apportés pour nous inviter à collaborer et apprendre de nouvelles choses dès que nous nous retrouvons.
Claudia Santos, doctorante en politiques du changement climatique et de développement durable, Portugal
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L'Académie d'été sur le climat, la terre et la sécurité est une initiative conjointe du Geneva Centre for Security Policy, d'Initiatives et Changement Suisse, d'Initiatives for Land, Lives and Peace et de Triple Capital.
Rapport: Alan Channer et Karina Cheah
Edna Da Costa Sanches
Edna Da Costa Sanches travaille à la fondation en tant que gouvernante. Originaire du Cap-Vert, elle vit désormais en Suisse et est responsable du nettoyage des chambres et des salles de réunion du centre de conférences et de séminaires à Caux.
« Des choses apparemment anodines peuvent apporter beaucoup de bien dans la vie de quelqu'un. »
Une interview d’Anastasia Slyvinska au Caux Refuge
29/07/2022
Cet article est le sixième d'une série d'entretiens menés avec des hommes et des femmes touché-e-s par la guerre en Ukraine et qui ont trouvé un refuge temporaire au Caux Refuge.
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Depuis le début de la guerre en Ukraine, des millions de personnes déplacées ont quitté leurs maisons à la recherche d'un espace sûr. Dans une réponse d'urgence, Initiatives et Changement Suisse a ouvert les portes du Centre de conférences et de séminaires de Caux pour offrir un refuge et un abri aux personnes touchées par la guerre.
Le Caux Refuge est situé à la Villa Maria, juste à côté du Caux Palace. Il peut actuellement accueillir jusqu'à 30 personnes et Initiatives et Changement Suisse travaille en étroite collaboration avec les autorités locales.
Ekaterina Gross travaille comme agente de liaison au projet du Refuge de Caux depuis avril 2022, partageant le poste avec une collègue. Elle réfléchit ici à sa mission d'accompagnement des résident-e-s du Caux Refuge dans leur nouvelle vie en Suisse et à ce que ce temps représente pour elle.
Ekaterina, cela fait maintenant trois mois que vous travaillez pour I&C, qu'est-ce qui vous a poussée à rejoindre l'équipe d'I&C qui vient en aide aux personnes ayant dû fuir l'Ukraine ?
Ekaterina: Je suis d’origine ukrainienne et russe à la fois, la guerre en Ukraine a donc pour moi une signification toute particulière. Quand elle a commencé, je me suis portée volontaire pour aider les personnes originaires d'Ukraine à Genève, où je vis. J'ai rencontré des hommes et des femmes que j’ai aidé-e-s à trouver un hébergement auprès de familles des environs. À un moment donné, j'ai vu qu'I&C cherchait un-e responsable de liaison et j'ai décidé de rejoindre l'équipe. J'avais lu l'interview d'Alina et de sa mère Lyudmyla et j'ai été particulièrement touchée par leur histoire. J’ai donc décidé de poser ma candidature. Et comme je me sentais en accord avec les valeurs et l'approche d'I&C, rejoindre cette équipe avait beaucoup de sens pour moi.
Qu'est-ce qui vous a amenée à travailler dans le secteur social ? Avez-vous toujours su que vous vouliez aider les autres ?
Ekaterina: J'avais déjà travaillé dans ce domaine pour une organisation à but non lucratif qui coopérait avec un centre venant en aide aux adolescent-e-s réfugié-e-s d'Érythrée et d'Afghanistan ici en Suisse. J'étais en charge du projet qui visait à les intégrer dans la société locale. Mon rôle consistait à organiser des rencontres entre la population locale et ces adolescent-e-s. J'ai aussi organisé des rencontres interculturelles avec ces jeunes.
Cette expérience m'a appris combien l'intégration est importante pour les personnes qui n'ont pas choisi de s'installer dans un pays mais qui ont été forcées de quitter leur foyer. C'est surtout au début que l'intégration est cruciale, afin qu'ils et elles puissent comprendre la culture, les coutumes et les lois du pays d’accueil. En même temps, ces événements sont importants pour la population locale, afin qu'elle n'ait pas peur de rencontrer des réfugié-e-s fraîchement arrivé-e-s. Oui, ces personnes ont traversé des moments difficiles, mais elles sont ici maintenant et prêtes à s’intégrer.
Est-ce l'expérience qui vous a fait comprendre que c'était là votre vocation ?
Ekaterina: C'était mon premier travail, et il m'a montré comment des choses apparemment anodines peuvent apporter beaucoup de bien dans la vie de quelqu'un. J'ai réalisé que j'avais une passion pour ce travail. Motiver les autres à améliorer leur vie, en partageant ma propre expérience de mon arrivée en Suisse et de l'organisation de ma vie ici, donne un sens à mon travail. Je travaillais dans le secteur commercial depuis 10 ans, mais l'année dernière, j'ai commencé à envisager de revenir aux organisations à but non lucratif où j'ai commencé ma carrière.
(photo: Olga Fairshina)
Quel a été l’élément déclencheur ?
Ekaterina: C'était en fait une situation difficile au sein de ma propre famille, avant même le début de la guerre en Ukraine. Les travailleurs sociaux et les travailleuses sociales m'ont beaucoup aidée à cette époque. Il s'agissait parfois d'une simple conversation, d’une oreille attentive. Dans d’autres moments, j’ai eu besoin d’aide pour remplir certaines formalités administratives et de conseils. Lorsque vous êtes dans une telle situation, vous n'avez pas vraiment l'énergie pour vous en occuper. J'ai alors pensé que j'aimerais être comme ces personnes et aider à mon tour. C’est pour cela que je souhaitais revenir à un travail plus social.
Qu'est-ce qui rend l'expérience d'I&C unique à vos yeux ?
Ekaterina: Je suis venue seule en Suisse pour étudier quand j'avais 20 ans. J'ai eu beaucoup de chance durant ces 12 années d'être entourée de personnes aimables et empathiques. Parfois, je ne comprenais pas pourquoi on se souciait de moi et me prêtait attention, et pourtant ces personnes n’étaient ni de ma famille ni des ami-e-s. Ce n'était pas toujours facile, mais j'ai beaucoup appris et je peux transmettre certaines de mes connaissances à celles et ceux qui ont quitté l'Ukraine à cause de la guerre.
Bien sûr, j’ai déménagé en Suisse de mon plein gré. Je suis consciente que la situation est vraiment plus difficile pour les Ukrainien-ne-s que pour moi. Ces femmes et ces hommes n’ont pas choisi de quitter leur patrie. Ils ne sont pas arrivé-e-s dans des conditions confortables. C’était l’inconnu qui les attendait, sans possibilité de retour. C'est primordial pour moi de leur montrer qu’en faisant preuve de volonté et de patience, ils et elles trouveront leur place dans la société suisse et pourront se construire une vie confortable.
Vous souvenez-vous de votre première rencontre avec les Ukrainien-ne-s à Caux ?
Ekaterina: Bien entendu ! C'était en bas, à la Villa Maria. Pour être honnête, j'ai ressenti un peu de peur et d'anxiété. Lorsque j'ai commencé à faire du bénévolat à Genève, la plupart des personnes avec lesquelles je travaillais étaient des mères avec leurs enfants en bas âge. Elles étaient complètement perdues, sans la moindre idée de ce qu'elles allaient faire ensuite ou de la façon dont tout fonctionne ici en Suisse. J'ai ressenti leur douleur, leur sentiment de vide. Alors quand je suis arrivée à Caux, je me suis sentie anxieuse car je ne savais pas si j'allais faire face émotionnellement.
C'était donc bien une expérience émotionnelle pour vous ?
Ekaterina: Oui, même si mon expérience précédente m'a appris à séparer les responsabilités professionnelles des émotions. Mais quand les personnes sont si proches de vous culturellement et mentalement parlant, c'est beaucoup plus difficile. J'avais donc peur de ne pas être capable de faire face. Faire preuve d'empathie pour la douleur des autres et être efficace pour les aider constitue un véritable défi. A l’instant même où j’ai rencontré ces personnes pour la première fois, la peur avait disparu pour être remplacée par le sentiment d'être à la maison, entourée de membres de ma famille.
Ce séjour à Caux vous a-t-il transformée d'une quelconque manière ?
Ekaterina: Oui, avec I&C et les Ukrainien-ne-s, j'ai l'impression de faire partie d’une grande famille. Je viens d'une très grande famille, et l'atmosphère de Caux me la rappelle. Il y a de l'amour et de l'attention, mais nous ne pouvons pas éviter certains malentendus et petits conflits. Je suis aussi devenue plus responsable parce que j'ai vu comment de petits actes de gentillesse ou un conseil ferme de ne pas dépasser les limites des coutumes suisses pouvait vraiment avoir un impact sur la vie d’une personne. Le sentiment d'être valorisé-e et de faire quelque chose de significatif est une expérience profondément transformatrice.
Quelle est la chose la plus difficile dans votre travail en ce moment ?
Ekaterina: Vous savez, je me sens véritablement au bon endroit, une sensation que je n’avais plus ressentie depuis longtemps. Mais trouver assez de temps pour tout le travail administratif n’est vraiment pas facile ! (rires)
Et qu'est-ce qui est le plus gratifiant à vos yeux ?
Ekaterina: Quand je vois que tout le monde met son énergie dans quelque chose de productif. Quand quelqu'un trouve un emploi, un petit projet, une activité éducative comme des cours de français ou même un nouveau hobby ici en Suisse, tout cela est très inspirant. Et c'est incroyable de voir ces personnes commencer à sourire, à communiquer et à se faire des ami-e-s parmi les habitant-e-s de Caux. C'est une énorme transformation en si peu de temps. Que demander de plus !
A propos de l'auteure
Anastasia Slyvinska est une journaliste de Kiev, en Ukraine. Elle a travaillé en tant qu'animatrice de télévision, reporter à l'étranger et directrice d'organes de presse en Ukraine et à l'étranger. Ayant travaillé au sein des parlements ukrainien et canadien, elle combine son expertise dans le domaine des médias avec sa formation en sciences politiques, puisqu'elle est titulaire d'une maîtrise en sciences politiques. Anastasia fait partie de la communauté I&C depuis 2014, année où elle a participé pour la première fois à la conférence La gouvernance équitable pour la sécurité humaine. Elle séjourne actuellement à Lausanne, Suisse.
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VOUS POUVEZ AIDER !
Nos propres sources de financement s'épuisant, nous avons besoin de votre aide pour soutenir financièrement le projet du Caux Refuge. Nous avons besoin de 20'000 CHF pour assurer l'accueil du groupe jusqu'à fin 2022.
Nous utiliserons ces fonds pour financer l'aide alimentaire et les autres coûts liés au séjour du groupe à la Villa Maria à Caux.
Nous vous remercions pour votre soutien. Merci de faire un don ici et de préciser « Caux Refuge » lors de votre contribution. Si vous avez des propositions et des questions, n'hésitez pas à nous contacter.
Veuillez noter que les opinions exprimées dans ces articles sont celles des personnes interrogées et ne reflètent pas nécessairement l'opinion de l'interviewer et d'Initiatives et Changement Suisse.
Notre rapport annuel est maintenant disponible !
Initiatives et Changement Suisse
21/07/2022
2021 a été une année pleine de défis. Il est devenu évident que le Covid-19 n'était pas un feu de paille – et que ses conséquences économiques, sociales et écologiques seraient dévastatrices. La communication en ligne a facilité la création et le maintien de liens à travers le monde, mais a également augmenté les bulles de propagande et la polarisation politique. En 2022, la démocratie est menacée dans de nombreux pays, la guerre fait rage en Ukraine et ailleurs, les prix des denrées alimentaires et de l'énergie s'envolent. Pendant ce temps, la crise climatique s'intensifie.
Dans de telles périodes de perturbation, le changement est inévitable et nous devons apprendre à nous adapter. Initiatives et Changement Suisse a répondu aux défis de 2021 en rassemblant virtuellement les personnes, à la fois pour honorer le passé et pour tracer de nouvelles voies vers l'avenir.
L'heure est à la reconstruction, tout comme en 1946, lorsque le Caux Palace a ouvert ses portes en tant que centre de conférences pour le changement et la réconciliation. Nous avons célébré notre 75e anniversaire tout au long de l'année, en publiant 75 histoires de transformation sur notre site web et en organisant toute une série d'événements artistiques.
Le Caux Forum 2021 s'est déroulé en grande partie en ligne, avec quelques événements hybrides. Il s'est ouvert avec une table ronde mémorable intitulée « La paix : perspectives suisses hier, aujourd’hui et demain ». La conférence Leadership créatif a permis à un public international de passer « De l'incertitude à la possibilité », le Dialogue de Caux sur l'environnement et la sécurité a créé des réseaux pour l'avenir et Initiatives of Change Business & Economy s'est penché sur le fait que « le commerce durable a besoin d'un but au-delà du profit ».
Le Programme des jeunes ambassadeurs et ambassadrices a rassemblé plus de 60 personnes de 24 pays. Kairi Kuusema, d'Estonie, a déclaré : « J'ai participé à ce programme en 2021 car je voulais jouer un rôle actif dans la transformation de la société et explorer la relation dynamique qui existe entre le changement personnel et le changement global. J'avais peur de ne pas être capable d’avoir un réel impact dans ma communauté, mais j'ai acquis la confiance que tout est possible dans ce monde ».
Tous nos programmes soulignent l'importance de l'écoute, des autres comme de sa voix intérieure. C'est de là que peut naître l'espoir. Nous sommes convaincu-e-s que notre travail de construction de la confiance au-delà des divisions du monde est essentiel pour un avenir durable.
Vous trouverez ci-joint un exemplaire de notre rapport annuel. Pour découvrir nos actualités et consulter les vidéos et les rapports du Caux Forum de l'année dernière, rendez-vous sur notre site web.
Aucune de nos actions ne serait possible sans le travail acharné de nos équipes de conférence et de soutien et de nos bénévoles, sans la générosité de nos donateurs et donatrices. Grâce à vous, cette année nous avons pu toucher un plus grand nombre de personnes que jamais auparavant.
Nous dépendons fortement des donations individuelles, et chaque don compte. Pour soutenir notre travail, veuillez envisager de faire un don ici.
Merci de faire partie de ce voyage.
Initiatives et Changement Suisse

























